Un peu plus de trois ans après Dub Edition, la série des Midnight Club marque son grand retour sur les consoles nouvelles génération, cette fois-ci au travers des rues de la cité des anges. Le titre de chez Rockstar compte bien montrer à tous qui est le leader du genre. Attention, prêt… partez !
Qui n’a jamais rêvé de débouler les grands quartiers de Los Angeles au volant des bolides les plus déjantés du monde Auto ? C’est ce que vous propose ce nouvel opus, qui revient décidemment de loin, mais qui n’a rien perdu au genre, au contraire. Le jour comme la nuit, c’est au travers de plus de quarante modèles de véhicules (Golf GTI, Ducati 999R, Lamborghini Gallardo Spyder, Audi RS4 et j’en passe…) que vous pourrez parcourir les recoins les plus connus de la cité des anges, plutôt très bien modélisée pour l’occasion : retrouvez les fameuses Collines d’Hollywood, Beverly Hill ou encore Santa Monica. La plupart des gros quartiers de la ville ont été modélisés, un superbe travail que Rockstar nous a donné, et même si l’ensemble de la métropole n’est pas présente (ce qui est impossible voire inutile, soyons clair), le détail apporté à la map fait bien ressentir au joueur les différents points clés de la ville : le centre-ville, et la multitude d’autres endroits qui vont autour, par exemple. Une sensation de liberté pour vous, qui incarnez en début de jeu un pilote assez miséreux à bord d’une ruine, lui servant de voiture... C’est ensuite au fur et à mesure de vos conquêtes policières et de vos missions que vous pourrez gagner de l’argent et faire tout ce qui en découle !

Le système de jeu vous laisse donc assez libre de faire ce que bon vous semble, le but final étant d’arpenter les rues de L.A à la recherche d’un défi, de niveaux variables et que vous pouvez choisir sans limite (rien ne vous empêche de tenter les courses les plus ardues en évacuants celles de base, ou même de privilégier l’exploration de la ville). On peut citer la course en ordre fixe, la course sur circuit, la course feu rouge, un système de livraison, un autre de vengeance, et bien d’autres. Ces courses vous serviront à augmenter votre réputation et votre compte en banque (à condition de finir dans les trois premiers), ce qui vous permettra au fur et à mesure de vous imposer comme le plus grand chauffard de tous les temps, en achetant de nouvelles voitures, de la peinture, des pièces ou bien d’autres.
Concernant l’exploration de la ville en elle-même, sachez que le traffic est assez important (c’est d’ailleurs une des principales difficultés durant les courses… croyez-moi…). Le chauffeur talentueux que vous êtes est également muni d’un GPS, que vous pouvez retrouver tout au long de votre parcours en bas à gauche de l’écran (et que vous pouvez « agrandir », même au volant, ouais !). De très bonnes perspectives de ce côté, donc.

Du côté de l’intelligence artificielle, elle n’est pas parfaite mais possède de nombreux points qui pourrait amener à distinguer ce jeux de ces concurrents : point important, la course n’est terminée que quand vous passez la ligne d’arrivée, contrairement à d’autres titres où vous pouvez facilement vous faire larguer ou larguer les autres. Cette fois-ci, l’ordinateur s’adapte plus qu’en temps ordinaire (tout du moins, c’est ce que j’ai ressenti), tout en sachant montrer les crocs : si vous êtes en tête de peloton, les autres bolides contrôlés par l’ordinateur sauront accélérer, et vous coller au train voire bien vous embêter. A l’inverse, si vous êtres au bout de la file, ils sauront décélérer. Pendant la course en elle-même, ils n’hésiteront pas à vous bousculer le plus possible : chocs, queues de poisson et collisions sont au rendez-vous ! (encore plus si on ajoute la fameuse densité du traffic… snif… difficile d’esquiver des voitures quand on roule vite, et encore plus si ces dernières ne font pas d’effort… Imaginez un accident de ce genre juste avant la ligne d’arrivée et après plusieurs grosses minutes de course, ouille… heureusement que les petites ruelles et raccourcis sont là !). En bref, la réaction des adversaires forme vraiment quelque chose d’imprévisible, un très bon point de marqué pour ce Midnight Club.
Côté maniabilité et subtilités, le titre en possède un bon nombre, comme tous les jeux de courses qui se respectent : démarrage en burn avec plusieurs manipulations au pad, utilisation de la nitro de différentes manières (à n’importe quel moment grâce à des bombonnes, ou sinon en activant un petit turbo-aspiration, en se plaçant derrière ses concurrents, ce qui est un peu technique au niveau de la synchronisation, mais bien sympathique à réaliser). Pas mal de feintes et de manipulations existent, mais le gameplay reste globalement assez arcade et jonché d’accélérations, décélérations et autres. Ce qui ne vous empêchera pas de déraper à tout va, et de vous faire dépasser pour la moindre petite erreur !

Le titre en lui-même vous propose deux principaux modes de jeux : un mode carrière, le plus complet des deux, qui vous permet de progresser en accomplissant des missions et autres, et un mode arcade, un peu plus fantaisiste car doté de bonus vous permettant par exemple de brouiller la vision d’un adversaire, le faire freiner, etc.
Le titre propose également un mode multi-joueur très complet, bien que Online seulement, il vous permet de jouer jusqu’à 16, d’échanger des items ou des photos, prendre plaisir au fameux éditeur de courses, noter le bolide des joueurs et les acheter, deux modes de courses inédits (capture de drapeau par exemple), etc. Tout un tas de joyeusetés à découvrir, pour un jeu qui s’impose comme l’un des plus grands du genre !
| En bref... |
Note générale de offspring182:
17 /20 |
Midnight Club: Los Angeles s'impose comme un titre très convainquant, que chaque amateur de jeu de course se doit de posséder. Un univers soigné et où la liberté tient une bonne place. |
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| Midnight Club : Los Angeles |

Editeur : Take 2 Interactive Devel. : Rockstar Genre : Course Multi : ? Sortie FR : inconnue Sortie US : inconnue Sortie JP : inconnue Similaire : Non renseigné.
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